CELIBATTANT

Les glands

Date:  09-10-2015 Catégorie:  Séduction & Sexualité

Pourquoi parler de glands me direz-vous... et bien parce que c’est l’automne et en tant que sexologue, il m’est aisé de faire un lien avec l’anatomie des organes sexuels.

Et lorsque l’on évoque le gland, on pense en général à la seule extrémité de la verge.

Or, il existe aussi un gland chez la femme et c’est la partie externe de son clitoris.

Mais clitoris et pénis présentent tous deux de nombreuses similitudes car sont de même origine embryonnaire et constitués des mêmes structures, avec des corps caverneux, spongieux et une albuginée.

Ils sont tous deux sous contrôle du système nerveux autonome avec la participation des systèmes nerveux sympathique et parasympathique pour le mécanisme de l’érection.

Car, tout comme le pénis, le clitoris est un organe érectile qui, lors de l’excitation et de la stimulation sexuelles, se gorge de sang, augmente de volume, se tend, se raidit et se découvre. En effet, les glands du clitoris et du pénis sont recouverts d’un prépuce à l’état flaccide et se découvrent lors des érections. En outre, ils sont ultra sensibles avec 8000 terminaisons nerveuses, appelées aussi corpuscules de la volupté, réparties sur une toute petite surface pour celui du clitoris, ce qui fait de lui la partie la plus sensible du corps humain ; et entre 4000 à 6000 pour le pénis.

La grande différence entre les deux est que le clitoris est le seul organe du corps humain à n’avoir qu’une fonction, celle de donner du plaisir, alors que le pénis, avec son orifice au bout du gland, sert aussi à éjaculer et à uriner.

L’autre différence est que l’anatomie et la physiologie du pénis ont fait l’objet de nombreuses publications alors que celles du clitoris sont restées longtemps méconnues.

C’est pour cela que j’ai choisi de focaliser mon propos sur le clitoris en particulier.

Egalement parce que beaucoup d’hommes en ont une vision simpliste par méconnaissance de l’anatomie féminine et peuvent être maladroits dans leurs caresses.

Et les femmes, n’ayant pas accès à leur intimité qui est enfouie, ont une connaissance partielle des potentialités physiologiques de cet organe.

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